Camilla LACKBERG « L’Enfant allemand » : Notes de lecture

L’Enfant allemand 

 de Camilla LAEKBERG

 

Auteure suédoise à succès de romans « noirs » bien plus accessibles que la série étrange de Millénium, mais tout aussi douée quant au style et à son sens de l’intrigue, Camilla LAEKBERG, 37 ans, s’affirme comme un des grands écrivains européens de notre époque.

Avec « L’Enfant allemand », elle vient de publier son livre le plus abouti.

Après « la Princesse des glaces » (2008), « le Prédicateur » (2009), « le Tailleur de pierre » (2009) et « l’Oiseau de mauvais augure » (2010) elle nous gratifie avec « l’Enfant allemand » d’un nouveau roman à suspens qui se lit d’une traite – ou presque – (455 pages quand même).

Tandis que l’héroïne, écrivain suédois à succès, fouille innocemment le passé de sa famille, se déclenche devant elle un maelströem d’événements aussi tragiques que mystérieux.

Le passé trouble de la deuxième guerre mondiale, les souvenirs de la vie insouciante d’un groupe d’amis aux rapports ambigus viennent télescoper la calme société suédoise d’aujourd’hui, obligée d’affronter des fantomes qu’elle croyait à jamais disparus ; groupuscules néo-nazis, journalistes d’investigation, policiers républicains dansent un étrange ballet d’ombres et de lumières sur fond d’assassinats et sous le signe infamant de la croix gammée, jusqu’à un dénouement final longtemps imprévisible.

L’ « Enfant allemand » comme tous les romans de Camilla LAEKBERG est publié aux éditions Actes Sud.

Claude GARRO

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