Catherine SIGURET, au Salon du livre d’Ile de France à Mennecy

Je suis née hier… aucun intérêt !

Il y a 36 livres, mais aussi quelques « petits boulots ». L’antenne, mais aussi rédactrice en chef ici ou là (métier honni !), journaliste de kilomètres de presse écrite, et encore aujourd’hui, quand un sujet « psy » ou « société » me passionne. Il y a des messages qui ne méritent pas un livre mais qui ne tolèrent pas qu’on se taise. Je suis en admiration devant les grands psychanalystes des temps modernes, héritage direct de ma passion pour les philosophes, en particulier Leibnitz, qui aurait adoré « Je vous aime » (à vérifier).

La presse écrite, c’est : Questions de femmes, Maxi,DS, Esprit femme et ELLE, épisodiquement. J’adooooooooore ELLE (mon côté Ange habillée en Tzara ? ou Manara ?)

La radio, c’était : « La vie des autres », pour Radio Hôpital (2005-6) et c’est devenu « Morandini », l’émission à ne pas rater sur Europe 1 (je n’y vais qu’une fois par mois, mais c’est super tous les jours !)

L’antenne, c’était : « Sans aucun doute », quand j’étais petite (97-99) et c’est maintenant Morandini sur Direct 8 (mercredis et vendredis 19 à 20h)

Rédactrice en chef, c’était : Y a pas photo (TF1, 2001), Ciel mon mardi (TF1, 2ème sem 2000) et Côté Cinquième (la Cinquième, 2000)

La télé, ça a été la recherche de témoins, les reportages comme dans la Spéciale Tsunami Solidarité (France 2-2005), De quel droit ? (M6), Zone interdite, sur les mamans en prison (1997), dans Sans Aucun Doute (1997-1999) , ou Bas les masques (1995-96)

Les études, ça a été 2 khâgnes à Louis le Grand, Maîtrise et DEA (Sorbonne) de Philo sur la liberté, le destin et la grâce de Dieu chez Leibniz (en latin) et les études, dans le fond, ça ne s’arrête jamais, par chance !

« Tout pour le mieux »  (Roman – Robert Laffont – août 2010)

 « Tout pour le mieux » n’est pas l’histoire d’un bonheur béat mais l’application du principe leibnizien* que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, ce « possible » que Voltaire oublie quand il moque Leibniz. Nul n’affirme donc que la vie est parfaite, encore moins que tous les événements qui y surviennent sont joyeux, ni dans le roman, ni chez Leibniz, mais le héros du roman, ce beau vieillard chenu, a compris que l’accomplissement entier d’un cycle, l’existence d’un amour qui vit sa vie jusqu’au bout, une rencontre pleine de sens, sont en soi ce qu’il y a de plus espérable sur terre puisque rien n’y est ni éternel, ni impérissable. Après avoir travaillé abstraitement sur « la liberté, le destin et la grâce de Dieu chez Leibniz », il était naturel d’appliquer cette théorie à des personnages de roman pour vérifier si vraiment, après que tous les malheurs se sont abattus sur eux, il leur reste assez de souffle pour affirmer « Tout pour le mieux ».

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