Christine LARA au Salon du livre d’Ile de France 2011

Christine LARA écrit depuis l’âge de huit ans. «Petits poèmes d’enfant» comme elle se plaît à dire. Elle a remporté divers prix littéraires pour ses poèmes, à Nice, à la Guadeloupe, aux États-Unis, à Paris.

Christine Lara a enseigné le théâtre et la danse pendant plusieurs années. Docteur en sciences de l’éducation et chercheur en littérature et didactique, elle enseigne en lycée, à Bordeaux.

Christine LARA a publié trois manuels de français (co-auteur) chez Hachette Paris et un recueil de poèmes «Ames Océanes» disponibles chez les libraires et sur Internet.

 Elle écrit aussi bien des romans que des essais, du théâtre ou de la poésie. Issue d’une famille d’auteurs, elle se plie à son héritage avec bonheur.

Décrite dans la presse comme «entre rires et chagrins», elle est à la fois, l’artiste, la poétesse des nuées et le professeur de lettres.

Ses ouvrages sont remplis d’une certaine tristesse qui en fait la beauté et ajoute au charme de son style particulier, entre romantisme et réalisme.

Présente au Salon du livre d’Ile de France à Mennecy le samedi 10 décembre, Christine Lara dédicacera plusieurs de ses ouvrages : des romans, « Si le jour se lève » (2010), « Entretien avec Toutiraso, ou le pays où l’on ne sourit plus » (2010), « Les flammes du passé » (2011) et un essai « Pour une réception communo-culturelle de la lecture » (2011).

Retrouvez Christine Lara sur son blog : www.christine-lara.e-monsite.com

SI LE JOUR SE LEVE

« Si le jour se lève » est le récit d’une enfance blessée sous le soleil de la Martinique et de la Guadeloupe, qui est surmontée au fil des ans. En dépit des épreuves morales, le personnage se reconstruit autour d’un amour infini. Thalie puise sa force dans sa souffrance, celle qu’elle nie et affronte, dans sa colère, celle qu’elle a éprouvée, impuissante face à ses beaux-pères, dans son désir du néant dont elle triomphe à la fin.
Cette œuvre est le récit d’une victoire sur soi, d’une victoire de l’amour et de la vie.
La société, la mentalité et l’histoire des Antilles y sont présentées avec réalisme et constituent le décor dans lequel évolue Thalie.
« Si le jour se lève », est, au début du roman, un doute d’enfants effrayés et devient
, au fur et à mesure que le personnage grandit, un vœu puis une certitude.

Ce contenu a été publié dans Auteurs 2011, Auteurs du Salon, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *