Laurence BIAVA au Salon du livre d’Ile de France à Mennecy

Laurence Biava avoue pratiquer la littérature en apnée. Elle lit et relit les classiques, dorlote les modernes sur Internet, d’interviews en blogs, de blogs en sites quasi officiels, elle écrit quotidiennement depuis l’âge de 15 ans, jamais à court d’inspiration ni d’oxygène.

Nul doute que ses trois garçons lui apportent l’une et l’autre dans les moments où le souffle se fait court.

                           « Ton visage entre les ruines » est son premier roman publié.

«Voici le cas étrange d’une jeune femme admise dans mon service de gérontologie de la Salpêtrière à Paris. De juin 1976 à février 1977, date à laquelle ma patiente disparut, je ne parvins jamais à me défaire de ce curieux sentiment d’avoir abordé une pathologie à part, inédite, enfermée dans son mystère, pathologie dont les déclinaisons ainsi que les ressacs m’effrayaient autant qu’ils me fascinaient.» Alors voilà, j’ai osé : j’ai ouvert les Carnets d’Évolène et j’ai copié, écrit, tracé, tapé, la nuit, le jour, tous ces mots, toutes ces notes boulimiques, cette logorrhée insolite. Aujourd’hui, j’espère lui dessiner un visage nouveau, celui de la femme d’avant, celle que j’aurais pu aimer, la femme qui est dans mes pensées chaque jour, chaque nuit depuis vingt ans.  Docteur R.

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