« Le froid modifie la trajectoire des poissons » de Pierre SZALOWSKI. Notes de lectures.

Que se cache-t-il derrière ce long titre ?

Un enfant d’une dizaine d’année face à la séparation de ses parents, qui implore le ciel de lui venir en aide,Il ne veut surtout pas être  partagé entre son père et sa mère, devenir un demi-enfant à chaque garde alternée. Ce divorce, ne doit pas de décider sans lui et arrive le  verglas à Montréal.

Au fil des jours le verglas congèle tout, il va nous transformer tout ce petit monde : une ribanbelle de voisins, dont les relations de voisinage étaient espacées, voire inexistantes.

Le titre nous le devons au personnage de Boris le Russe mathématicien qui travaille sur une théorie de topologie sur la trajectoire de ses poissons d’eau chaude. Il y a Julie la danseuse de bar, Alexis le meilleur ami du narrateur de 10 ans qui vit seul avec son père, Simon et Michel très discrets.

Les titres des chapitres ont le mérite d’être clair :

– La nature humaine se révèle dans la merde.

– Dans la vie chacun pour soi.

– Personne ne comprend tout.

– C’est grâce à la faute de la nature.

Je ne les cite pas tous. Ceux là m’ont bien plu, ainsi que cette phrase  » C’est comme la vie, des petits gestes peuvent entraîner des grandes choses ».

Ce verglas a gelé la vie d’avant de tous ces voisins, les a collé les uns aux autres par un effet de solidarité, et au dégel les liens sont restés.

Cette histoire est une leçon d’optimisme, d’amour, d’humanisme.

– Neuf ans plus tard :

 « Je ne vous ai jamais dit mon prénom…/./ je voulais simplement, que mon histoire puisse appartenir à tous les enfants qui voudraient se faire entendre. » Que la vie soit belle ainsi. »Pierre Szalowski.

Jacqueline BREUX

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