Philippe MAURIN, un auteur qui a pris de l’altitude

Né à Chartres en 1960, aujourd’hui je pourrais avoir le même âge que Boris, le héros de la Rue Jean Moulin.

Levons pourtant toute ambiguïté : s’il ne convient pas de me confondre avec lui, Boris est bien l’enfant rêvé, le pur produit d’un passé revisité. Autrement dit, quelque chose de ma vie qui soit partageable entre tous ; dès lors qu’il s’agit d’un mythe, rien ne s’y oppose.
Mais au départ de ce premier livre, il pourrait y avoir un autre livre : Écrire de Marguerite Duras. Je lui dois beaucoup. En ceci surtout qu’elle aura fait un aveu extraordinaire : « j’écris pour savoir ce que j’écrirais, si j’écrivais ».

Écrire n’est pas mon métier. Enseignant spécialisé, j’exerce en Eure-et-Loir, canton d’Anet, auprès d’enfants en difficulté scolaire. Si aujourd’hui je leur dois quelque chose, ce pourrait être sous la forme d’un livre à partager. Comme Boris à son âge, je rêverais d’un livre qu’un adulte lirait tout aussi bien pour lui que pour moi.

Philippe Maurin, qui vient de publier Tribulation d’un jeune homme en haute atmosphère, dédicacera ses ouvrages à Mennecy les 8 et 9 décembre prochains dans le cadre du troisième Salon du livre d’Ile de France.

Le blog de l’auteur : http://philippe.maurin.over-blog.fr/

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