Prix Jean-Jacques Robert de la Nouvelle : Concours 2014

Jusqu’au 30 septembre prochain, nous proposons à nos lecteurs de participer sur notre site à un grand concours de Nouvelles.

A l’issue de ce concours, ouvert à toutes celles et ceux qui ont la passion de l’écriture, un jury de lecteurs décernera le « Prix Jean-Jacques Robert de la Nouvelle », ainsi dénommé en hommage à un ancien maire de Mennecy qui a marqué la ville de son empreinte.

Les « tapuscrits », rédigés sous Word, seront reçus à l’adresse de notre site : presse@salondulivreidf.fr et devront répondre aux prescriptions suivantes :

  • 6 pages maximum, écrites en français

  • Caractère : type time new roman, corps 12

  • Double interligne

  • Pas de thème imposé

  • La nouvelle ne doit pas avoir été éditée auparavant (ni à compte d’auteur, ni à compte d’éditeur)

  • Une seule nouvelle par candidat.

  • Chaque participant devra communiquer ses noms, prénoms, adresses postales et mail,  et un numéro de téléphone.

Pour cette première édition de notre concours, il n’y a pas de thème imposé.

Le jury, issu de la commission littéraire extra-municipale de la ville de Mennecy,  est présidé par Henri Girard et  se compose de cinq « lecteurs » ; il notera les Nouvelles reçues « au fil de l’eau », jusqu’au 30 septembre.

Les résultats seront proclamés courant novembre et les lauréats recevront leurs prix début décembre au cours d’une manifestation littéraire organisée en Mairie de Mennecy. Des bons d’achat et des livres récompenseront les cinq meilleures Nouvelles qui feront également l’objet d’une reliure par nos soins et  seront présentées lors du prochain Salon du livre d’Ile de France, les 7 et 8 février 2015.

Quelques conseils pour les « débutants :

Soyez clairs, précis, intéressants et si possible originaux, travaillez le fond et la forme

 Écrire une nouvelle est une affaire sérieuse ; on ne part pas « bille en tête », on réfléchit, on se pose les questions : « D’où partons-nous, où allons-nous, par où passerons-nous. » Vos lecteurs sont prêts à vous emboîter le pas, mais si vous divaguez, ils vous quitteront… le jury aussi ! Et si la chute n’est pas réussie…

 Lorsque vous rédigez, évitez les tournures vagues et imprécises, les termes passe-partout : faire, avoir, mettre, rester, homme, chose, etc., qui sont à l’écriture comme les couleurs délavées et grises à la peinture. La moitié du temps de rédaction doit être consacrée à la recherche du mot « juste », celui qui permet une expression exacte de la pensée. La longueur elle-même de la phrase doit être adaptée au sujet traité ; si vous relatez une action ou une succession d’actions, usez de phrases courtes, lapidaires. Mais si vous voulez exprimer une pensée ou décrire un décor, préférez des phrases plus longues. Évitez cependant, en pareil cas, les lourdeurs de style, consécutives à l’accumulation de propositions subordonnées, grandes consommatrices de verbes et de leurs satellites, souvent pesants : pronoms et conjonctions de toute nature, adverbes en « ment ». 

Votre rédaction terminée, relisez votre texte plusieurs fois. Ponctuez avec soin. Ajoutez peu, ôtez beaucoup. Vérifiez la qualité de votre syntaxe. Faites la chasse aux fautes d’orthographe. 

 De l’importance de la « chute »  

 On ne s’attend pas à une « chute » : elle surprend, par définition. Et l’on tire son chapeau à l’auteur d’avoir si bien su nous étonner en poussant simplement à son terme la logique de son histoire.

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