Prix littéraires 2014 de la ville de Mennecy : La sélection!

 

Les lauréats 2013

La ville de Mennecy a créé dès 2010, 3 Prix littéraires destinés à récompenser des auteurs de premiers romans.

Le concours 2014 est lancé et vingt deux ouvrages, présentés par des maisons d’édition, ont été sélectionnés par le jury. En octobre, 10 finalistes seront retenus et les lauréats seront proclamés en ouverture du Salon du livre 2015, qui aura lieu les 7 et 8 février.

Nous vous présentons, par ordre alphabétique, les auteurs en compétition cette année ainsi, que le résumé de leurs romans, tels qu’ils figurent en « quatrième de couv' ».

Marilou Aznar : Lune mauve

« À la veille de ses 16 ans, Séléné Savel voit sa vie changer brutalement de cap. Son père, un universitaire excentrique avec lequel elle vit seule en Bretagne depuis la disparition mystérieuse de sa mère, Iris, six ans auparavant, l’envoie à Paris pour y entrer en seconde au prestigieux lycée Darcourt.
Froidement accueillie par sa cousine Alexia qui règne sur l’établissement, étrangère aux codes de ce nouvel environnement très snob, la jeune fille désespère. Elle ne trouve un certain réconfort que dans la compagnie de deux garçons très dissemblables : Thomas, un jeune
musicien plein d’humour qui n’est manifestement pas insensible à son charme, et surtout Laszlo, un étudiant troublant dont elle va devenir passionnément amoureuse »

Jean-Jacques Bedu : « Moi, empereur du Sahara »

« Après avoir fait les quatre cents coups entre casinos, cabarets, demi-mondaines et Jockey Club, Jacques Lebaudy, richissime héritier des Sucres Lebaudy, décide de conquérir un empire, à l’instar de cet Antoine de Tounens qui avait fondé le royaume de Patagonie. Il jette son dévolu sur la pointe septentrionale de l’Afrique où il débarque le 18 juin 1903, s’autoproclamant Jacques Ier, empereur du Sahara…Cette folle équipée, qui sèmera la panique au sein de toutes les chancelleries, fera de lui le personnage le plus ridicule de la Belle Epoque. »

Jean-Luc Brunet : La Chambre sur la Seine

« Yann est employé dans une agence de voyage, mais il voit sa vraie vie sur une scène de théatre. Une actrice qu’il admire, Elizabeth Navarre, répète un nouveau rôle dans une petite salle parisienne. Yann décide de s’introduire clandestinement dans le théatre pour la voir travailler. Un soir, il est témoin d’une scène qu’il n’aurait pas dû voir… »

Béatrice Castaner : Aÿmati

« Aÿmati est une jeune femme qui vivait – il y a trente mille ans – sur le continent européen. Mära, elle, nait en 2026 en Amérique du Nord. Elles sont les dernières représentantes de leur espèce : l’une néandertalienne, l’autre sapiens. Apparemment aucun lien entre elles. De nos jours, Gabrielle, archéologue française, et Myn, archéologue et primatologue chinois de renommée internationale, font une découverte exceptionnelle : une statuette en ivoire qui jette un pont entre Aymati et Mara, deux femmes, deux artistes! »

Clotilde Coquet : Parle-moi du sous-sol

« La fable prétend que le travail est un trésor. Mais pour certains, il est seulement alimentaire. Ils sont nombreux, les employés surqualifiés de ce grand magasin de luxe, à enchaîner les contrats d’une semaine. Comme ce démonstrateur de karaoké spécialiste de Baudelaire. Ou cet ancien militaire, embauché comme vigile juste avant Noël pour éviter un attentat au rayon jouets. Caissière depuis peu au niveau -1 avec un bac +7, la narratrice ne serait-elle pas en droit d’espérer mieux? Elle refuse de croire que ses perspéctivesse résument au fascicule Encaisser sans problème qu’on distribue aux débutants. Un inconnu à la cantine lui a bie promis des jours meilleurs mais elle ne les voit pas venir… »

Martin Danes : Le char et le trolley

« Nous sommes à Budweis, en Tchécoslovaquie à l’époque du Printemps de Prague à la fin des années 1960. Moscou pèse sur les décisions du Parti et du pays, chacun gère sa vie comme il peut. La vie quotidienne se déroule avec petits compromis et petites lâchetés ou grand héroïsme, parfois involontaire. Zdenek Drahos aime le trolley, il aime son trolley et rien que son trolley au grand désespoir de sa femme qui prend un chien pour se consoler. Quand les lignes de trolley sont supprimées au profit des lignes de bus, et quand un collègue-camarade après l’autre change de travail, Zdenek résiste. « Vous voyez cette différence élémentaire entre les deux moyens de transport ? Je pense qu’il ressort clairement de ce que je viens de dire que l’autobus, c’est la liber… non, qu’est-ce que je dis : l’autobus, c’est l’imprévisible, c’est le désordre ou même l’anarchie ! Vous comprenez ? J’estime qu’un trolleybus représente le meilleur modèle de conduite pour un citoyen socialiste. » « 

Thibaut d’Anthonay : Le Baron de Beausoleil

 » Une nuit de 1641, sous les yeux terrorisés de leur fils cadet Hadrien, les Beausoleil sont arrêtés par la police de Richelieu, accusés de se livrer à des pratiques de sorcellerie et d’alchimie.Comprenant que la fuite est son seul salut, l’enfant se réfugie chez son oncle, avant d’être confiéà un abbéde Chateau-Thierry. Mais cinq ans plus tard, ses parents, gardés au secret, meurent tour à tour dans des conditions mystérieuses. Dès lors, Hadrien n’aura de cesse d’élucider la cause de leur arrestation et de les venger. Devenu un bretteur émerite, le jeune homme se lance dans une folle épopée sur la piste des assassins. »

Benjamin Debuc : Aelig et le peuple céleste

« Les nains, les sorciers, les démons et les anges…Aelig n’y consacre aucune importance! Installé dans un village reculé de l’Oraykleh, ce jeune homme de quinze ans mène une vie paisible en compagnie de ses parents adoptifs et de son petit frère. Et pourtant…son destin ne tarde pas à le rattraper! A la suite de sa rencontre mystérieuse avec un tigre blanc sauvage, il découvre un diamant étincelant, héritage magique du peuple céleste. L’un des 3 élus suprêmes, descendants des puissants séraphins, telle est sa vraie nature! Entraîné dans une folle et périlleuse aventure, il devra sillonner l’Oraykleh aux côtés de son parrain, Bleiz, et de ses deux gardiens, une nymphe et un nain dans le but de trouver les sept temples élémentaires et rassembler ses pouvoirs ; car voila bien longtemps que la paix est menacée par Dorgal, roi des enfers. »

Marc Decaudin : L’héritière des Ruinard de Beaumont

N« Norma Mansart est une jeune parisienne de trente six-ans dont la vie professionnelle et la vie sentimentale oscillent, mais c’est lorsqu’elle reçoit la convocation d’un notaire de province lui apprenant le décès de son père que sa vie bascule. En quelques jours, elle deviendra la légataire universelle de ce père dont elle n’était pas très proche, recevra en héritage son mazet sur les hauteurs de Nîmes et découvrira, qu’en plus d’avoir été le maire de son village, il avait une mystérieuse activité qui va obliger Norma à se remettre en question. Saura-t-elle mener de front sa quête de vérité tout en réussissant à protéger ses amours féminines ? Si orma n’avait pas décidé de retourner au mazet, si Esther n’avait pas débarqué à l’improviste et n’avait pas discuté de l’activité secrète de David Mansart avec Bellès, Bellès n’aurait pas eu l’idée de creuser sous la capitelle…; alors, que se serait-il passé ? » 

Bruno Deniel-Laurent : L’idiot du palais

« On l’appelle le Palais. C’est une prison dorée des beaux quartiers de Paris. Originaire de Serbie, Dusan vient d’y être recruté comme agent de sécurité. Au service de la Princesse, il passe son temps à attendre, simple figurant d’une farce où se mélangent le protocole et les caprices. Lorsque le Prince débarque sans préavis des Etats Unis, Dusan endosse un nouveau rôle. Le « docteur » Elias, âme damnée des lieux, lui confie la mission délicate de pourvoir aux fantasmes du Prince. C’est ainsi qu’il recrute Khadija sur les boulevards extérieurs. Il ne sait pas qu’en la ramenant au Palais il va signer sa propre perte. Et retrouver le goût de la liberté »

Patrice Dufétel : La petite Orénoque

« Le vent lui rafraîchit la figure. Ce vent-là, Uma le connaît bien, c’est celui qui descend le fleuve, rebrousse la face nervuréedes feuilles de balsa, s’acoquine aux remous étranglés des rapides que redoute tant sa pirogue.L’instant lui est étrange, cette sensation de s’éveiller, seule, sans percevoir le souffle de sa mère encore endormie, sans attraper au fond de l’oreille cette impression de fouissage régulier, évoquant son père dégageant du coeur d’un palmiermoriche la farine nourricière, Yurima. »

Clémence Dumper : Débandade

« A trente ans, Alexis n’a jamais réussi à faire l’amour. Le désir est bien là, les petites amies aussi, mais rien n’y fait, ça ne marche pas.Lassé et frustré par ces trop nombreuses déconvenues, il décide de se donner les moyens de soigner son mal et entreprend de réveiller ce qui dort. D’échanges tarifés en assemblées chastes, divan du psy et backroom, Alexis se lance dans une odyssée atypique, multipliant les expériences et les questionnements, à la découverte d’un paysage sexuel contemporain qui le désole autant qu’il l’attire. »

Marie Garnier : Argoun

« De la grande Russie aux typiques rues de Nancy, un homme sans visage et une passion sans avenir. Un homme prêt à tout est-il prêt à l’inimaginable? Edouard ne peut plus être « l’ami », « le confident », cet homme gentil et sécurisant sur l’épaule duquel Julieaime à poser sa tête et se sentir rassurée. Bien sûr, ils partagent plus que cela. Bien sûr elle l’aime tendrement…mais cela ne suffit pas. Pour ce grand amour, il a de grands projets. Il fait alors un pari fou. Partir. Dans ce départ, dans cette fuite plutôt, il joue tout. Son avenir, son amour, son estime de soi. Mais la France a cette sécurité que la Russie ignore et il va le découvrir à ses dépens… »

Thomas Gayet : Ministrose

« A quinze jours des élections, le ministre du Travail, pressenti à Matignon, est impliqué dans une affaire de corruption. Une histoire dont Elliott Perez n’a a priori rien à faire : seul son emploi de journaliste pour une agence de presse de seconde zone va le conduire à enquêter sur cet événement politique relayé jusqu’à l’overdose. Pour conserver sa place, il devra se confronter au petit monde politique et médiatique parisien où l’ambition, la compétition et la bêtise le disputent à la morgue ambiante, sur fond de manoeuvre d’appareil. »

Mélisa Godet : Les Augustins

« Malika est une jeune journaliste Web prometteuse et têtue. Son nouveau sujet, difficile à défendre auprès de sa rédaction, la mène aux portes d’un univers méconnu et ultracodifié : un squat en plein cœur de la ville, les Augustins, dirigé par l’abrupt mais bienveillant Lino. Là ont trouvé refuge Gabor, Antoine, Jacquotte, Adal et tant d’autres. Accidentés de la vie, en marge malgré eux, artistes, clandestins, fugueurs, militants, travailleurs précaires ou étudiants fauchés, ils ont reconstitué une grande famille. Un joyeux bazar, avec ses codes, ses règles, ses coups de gueule et une solidarité indéfectible. Mais la société est-elle prête à entendre ce qu’ils ont à dire ? Et surtout, Malika est-elle réellement là pour leur redonner une parole, un droit de cité ? Son histoire se révèlera intimement liée à celle des Augustins et, au-delà de son enquête, la jeune femme trouvera des réponses à ses propres questions. »

Marianne Maury Kaufmann : Dédé, enfant de salaud

« Au fil de trois saisons, Dédé, qui vit dans la ferme familiale, passera de l’affection de sa grand-mère à l’amour qui vient aux enfants de son âge, celui des femmes. Son apprentissage, il le mène selon sa nature, avec rage et candeur. Cet enfant de salaud est doué pour la vie. Mais, si apte soit-il, pourra-t-il se soustraire à sa vraie quête, être aimé de sa mère? »

Laurent Malot : De la part d’Hannah

« Hannah a dix ans et un caractère bien trempé. Elle vient de passer trois ans dans un sanatorium, lorsque, du jour au lendemain, on décrète qu’elle n’est plus malade et doit rejoindre son petit village de Dordogne. À La Chapelle-Meyniac, les cancans des mégères vont bon train. Hannah s’en méfie. En 1961, en pleine guerre d’Algérie, les blessures de la Seconde Guerre mondiale ne sont pas cicatrisées. Rien de pire que les rumeurs, surtout lorsqu’elles concernent votre mère… »

Sidney Penouel : Paradoxe

« Samuel Summer a été élevé au sein d’une famille noble et aisée, ce qui n’a pas empêché son enfance et son adolescence traumatisantes. Le jour de ses dix ans, il perd ses deux parents et sa soeur dans un accident de voiture. Il saute d’un arbre pour se suicider. Le choc le rend amnésique et muet pendant trois ans. Il vit ensuite deux années d’enfer dans un pensionnat. A quinze ans, il est agressé et violé. Lors de ses études de médecine, il s’adonne à la musculation pour ne plus être victime des brimades de ses camarades, puis part au Vietnam en tant que médecin et massacre une vingtaine de Viet Kong. Il tue ensuite son infirmière et un travesti, rentre aux Etats-Unis et achète une clinique en Californie pour s’installer comme chirurgien… »

Paola Pigani : N’entre pas dans mon âme avec tes chaussures

« Autour du feu, les hommes du clan ont le regard sombre en ce printemps 1940. Un décret interdit la libre circulation des nomades et les roulottes sont à l’arrêt. En temps de guerre, les Manouches sont considérés comme dangereux. D’ailleurs, la Kommandantur d’Angoulême va bientôt exiger que tous ceux de Charente soient rassemblés dans le camp des Alliers. Alba y entre avec les siens dans l’insouciance de l’enfance. A quatorze ans, elle est loin d’imaginer qu’elle passera là six longues années, rythmées par l’appel du matin, la soupe bleue à force d’être claire, le retour des hommes après leur journée de travail…C’est dans ce temps suspendu, loin des forêts et des chevaux, qu’elle deviendra femme au milieu de la folie des hommes. »

Pierre Raufast : La fractale des raviolis

« Il était une fois une épouse bien décidée à empoisonner son mari volage avec des raviolis. Mais alors que s’approche l’instant fatal, un souvenir interrompt le cours de l’action. Une nouvelle intrigue commence aussitôt et il en sera ainsi tout au long de ces récits gigognes. Tout ébaubi de voir tant de pays, on découvre les aventures extraordinaires d’un jeune garçon solitaire qui, parce qu’il voyait les infrarouges, fut recruté par le gouvernement; les inventions stratégiquesd’un gardien de moutons capable de gagner la guerre d’Irak; les canailleries d’un détrousseur pendant l’épidémie de peste à Marseille en 1720 ou encore la méthode mise au point par un adolescent sociopathe pour exterminer le fléau des rats-taupes. »

Bertrand François Richard : Un amour  contemporain

« La Pologne post-Solidarnosc. Un architecte français célèbre. Une jeune artistepolonaise, insaisissable et tourmentée. Rencontre et coup de foudre. Une fascination mutuelle dangereuse. La vie à deux à Londres durant les années Blair. L’accouchementdans la douleur d’oeuvres monumentales. La notoriété. L’alcool. La passion destructrice. La fuite. Le temps retrouvé. Cette histoire d’amour, contemporaine par ses dissonances, ses mouvements perpétuels et ses radicalités, s’inscrit en miroir dans l’effervescence des années 1990 jusqu’a la fin des illusions, le 11 septembre 2001. »

Alain Stoeffler : Les combats du coeur

« Pour les quatre-vingt-dix ans de son arrière-grand-père, Alexis crée la surprise en lui faisant un cadeau peu ordinaire.Il sent bien que le viel homme, s’il avait le don d’écrire, aimerait laisser une trace de ce qui a marqué son existence. Il lui offre donc les services d’un écrivain public pour rédiger ses mémoires et coucher sur le papier ses souvenirs, notamment ceux de la guerre de 1914-1918, dans l’enfer des tranchées. Au milieu de tant d’inhumanité, deux jeunes hommes avaient tissé un lien tendre qui leur permettait de s’épauler afin de surmonter l’horreur, une amitié admirable dont veut désormais témoigner le vieillard. L’amour emprunte parfois des chemins de traverse qui obligent au secret… »

Gilles Tenoux : Les choix imparfaits

« Nantes, Paris, Lyon, le monde. Des chemins choisis, des rencontres troublantes ou anodines, des opportunités saisies ou abandonnées, des craintes dépassées : Louis-Xavier compose sa vie à force de convictions, de renoncements et d’amours. »

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