Salon 2012 : L’affiche sera belle!

La commission d'organisation du salon 2012

Nous dévoilerons régulièrement ici les noms des auteurs qui participeront les 8 et 9 décembre prochains au troisième Salon du livre d’Ile de France à Mennecy.

Cette année encore l’affiche sera belle et proposera une alchimie d’auteurs confirmés et de talents en devenir, tous réunis par leur passion commune pour la littérature et par le désir d’aller à la rencontre de leurs lecteurs.

C’est ainsi que nous avons le plaisir d’annoncer aujourd’hui la présence de Gilbert Bordes et de Franck Spengler, mais aussi celle d’Iman Bassalah, de Natacha Calestrémé, d’Emmanuelle Friedmann et d’Ellen Guillemain, toutes les quatre finalistes des Prix littéraires de la ville de Mennecy  2012 pour leur premier roman.

      Gilbert BORDES : Le chant du papillon (Belfond éditeur)

Gilbert Bordes

 

« 1940, entre le Montmartre de Doisneau et un petit village du Bordelais. La difficile adaptation à la campagne d’un enfant hanté par le souvenir de sa mère disparue, arrêtée par la Gestapo à Paris.Arnaud, 11 ans, n’a jamais quitté Paris, ou il est né. C’est depuis les fenêtres de son immeuble, réfugié chez sa voisine, qu’il a aperçu deux hommes emmener sa mère. Depuis, ce souvenir le hante. Il est alors recueilli chez ses grands-parents maternels, de rudes paysans de la région bordelaise. Marguerite, sa grand-mère, ne montre aucune tendresse envers ce petit-fils dont elle ne connaît pas le père. Elle l’envoie garder les moutons et lui fait faire de menus travaux à la ferme. La vie est dure à Lussac, et elle ne fait pas de cadeaux. Outre son pied bot, qui lui attire de violentes moqueries, Arnaud souffre des remarques virulentes sur sa mère que tout le monde, dans le village, traite de prostituée. Mais, peu à peu, l’enfant va s’habituer à son environnement campagnard, se lier d’amitié avec une petite voisine, et gagner l’affection des siens. Pourtant, un secret plane à Lussac, secret qui pourrait bien être lié au passé de sa mère… Pourquoi celle-ci n’est-elle jamais revenue au village et a-t-elle rompu tout lien avec ses parents ? Pourquoi le châtelain voue-t-il une telle haine envers son grand-père ? » 

                             

 Franck SPENGLER

Franck Spengler, écrivain et éditeur, est l’un des acteurs incontournables de la littérature érotique en France. Tout d’abord professeur d’histoire, il devient éditeur « par accident ». De maison d’édition en maison d’édition, il crée les éditions Blanche en 1993 et devient l’un des grands éditeurs spécialisés en littérature érotique en France.

Il a publié La Vie amoureuse des fées (Filippachi), Guy Georges, contre-enquête sur le tueur de l’Est parisien (Mango document), Mon corps en otage avec Roland Agret (Hugo doc), des livres pour les enfants (Polo l’hippo rigolo aux Éditions du Sorbier, dessins de Jacques-Henri Tournadre) et participé à des ouvrages collectif, notamment le Dictionnaire des fantasmes et des perversions (Éditions Blanche). Avec son ami Roland Agret, il écrit Mon corps en otage (Hugo & Cie) qui relate le combat de Roland Agret pour faire réviser son procès et sa condamnation dans les années 70. Il a également publié en co-écriture avec Frédéric Ploton et Maïna Lecherbonnier : 1969-2009, Années érotiques (Éditions Blanche) où ils revisitent 40 ans de regard sur l’érotisme au-travers la littérature, le cinéma, la musique, la publicité ainsi que toutes les grandes mutations en matière de sexualité de ces 40 dernières années.

Gastronome, Franck Spengler a également publié La Cuisine des amants (Librio)

 

Iman Bassalah

 Iman BASSALAH : Hôtel Miranda (Callmann-Levy)

« Elle écrivit « Yamen » et « Rabih » sur la plage, effaça vite les deux noms en se souvenant qu’ils signaleraient sa présence. Puis elle courut se jeter à l’eau toute vêtue, comme elle le faisait dans son enfance, sans rien écouter de ceux qui lui couraient derrière les bras levés. C’était bon, entière, libre, perdue.  

La révolution du Jasmin n’a pas encore eu lieu quand, après un séjour dans une geôle tunisienne, Selma, 20 ans, monte dans une embarcation incertaine pour Lampedusa. Depuis que Yamen, son fiancé a mystérieusement disparu, rejoindre Paris est sa raison de vivre. Elle laisse derrière elle sa mère, Zineb,  et son adorable petit frère, Rabih, qui collectionne les photos de Ben Ali.

Louise, photographe parisienne, a décidé qu’elle ne passerait pas un 14 Juillet de plus enfermée dans son couple. Elle abandonne mari, enfants et vie aisée  Pour ne pas sombrer, elle passe le périphérique.

Les deux fugitives vont partager un terminus provisoire à Montreuil : l’Hôtel Miranda. Un bouge sans étoiles où l’humanité brillera, à travers des personnages solaires au passé triste. Un foyer où Selma et Louise entament; au milieu des autres, l’ultime voyage vers la liberté ».

  

Natacha Calestrémé

Natacha CALESTREME : Le testament des abeilles (Albin Michel)

« Brusquement pris de démence, un homme sans histoire massacre sa famille avant de se suicider ; les habitants d’un petit immeuble du XIIIe sont décimés par un mal inexplicable… En quelques jours, une véritable hécatombe s’est abattue sur Paris et 26 adultes et 15 enfants ont trouvé la mort. Aucun lien apparent entre ces drames, sauf peut-être le dessin d’une fleur de lotus (symbole de pureté), retrouvé chaque fois à proximité des lieux. Secte, terrorisme, sadique, rien ne semble coller… jusqu’à ce que le major Yoann Clivel découvre un texte prophétique, écrit quatre ans plus tôt par un certain « Moine aux abeilles » et annonçant l’arrivée d’un élu : « L’année 1 du deuxième millénaire, l’enfant éclairé de réponses croisera l’ombre, en une folie meurtrière… ». Ce « testament » énigmatique servirait-il de fil conducteur à un hypothétique assassin ? Réalisatrice et journaliste, Natacha Calestrémé a publié plusieurs essais. Le Testament des abeilles est son premier roman. »

 

Emmanuelle FRIEDMANN : Le rêveur des Halles (Calmann-Levy)

« Octave Magnin est destiné à reprendre le restaurant de son père, La Poule au Pot, ouvert jour et nuit, sept jours sur sept, au coeur des Halles de Paris. Tout en s’initiant aux secrets de la bonne cuisine française, il fait l’apprentissage de ce monde en effervescence perpétuelle, véritable « ventre de Paris » où se côtoient les marchands en tous genres, maraîchers, bouchers, poissonniers, « B.O.F. », forts des halles et commis, sans oublier les filles de joie auprès desquelles les bourgeois s’encanaillent à la nuit tombée tandis que les vagabonds glanent aux abords des étals leur pitance journalière.
La fille du boucher a jeté son dévolu sur Octave mais celui-ci lui préfère la belle Léah, une marchande aux petits tas originaire d’Europe de l’Est. Comme lui, elle est moins attirée par les nourritures terrestres que par celles de l’esprit. Mais leur amour naissant pourrait être bientôt menacé par la Grande Guerre… »

 

Ellen GUILLEMAIN : Un crime amoureux (In Octavo)

« Tout le monde cherche l’amour. Et si l’amour était ce qui pouvait vous arriver de pire ?
Toute ma vie, moi, Élisabeth Schreiber, j’ai attendu un être qui applique un baume sur les plaies à jamais ouvertes de l’enfance. Un homme qui comprenne, protège et transporte. Il est là, enfin, il m’ouvre ses bras, mais c’est pour déchirer, détruire et dévaster…
Quand aimer mène tout droit en Enfer, quand aimer vous consume et vous ruine, jusqu’où peut-on aller pour s’en défendre ? »

Ellen GUILLEMAIN naît un jour d’avril en vallée de Chevreuse, un stylo dans la main droite, un livre dans la main gauche. Nouvelliste, elle cisèle des textes courts et intenses, bousculant allègrement les genres. Boulimique de lecture, elle dévore tout ce qui passe à sa portée, John Irving, Amélie Nothomb, Kérouac et tant d’autres. Ses autres passions ? Le cinéma et les grandes tablées d’amis avec qui partager le goût de ce qui est bon.

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Une réponse à Salon 2012 : L’affiche sera belle!

  1. Didier BÉTRON de SAULDRE dit :

    Bonjour à tous,

    J’ai pu constater avec grand plaisir que j’étais mentionné comme présent au prochain Salon du Livre d’Ile de France à Mennecy.

    Le seul point négatif est, qu’une fois encore mon nom a été écorché, ce n’est pas Breton de Sauldre mais BÉTRON de SAULDRE;

    Si vous avez la possibilité de rectifier cela je vous en remercie par avance.

    A très bientôt.

    Didier BÉTRON de SAULDRE.

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